Le journal d'Eye-Ollie

Le journal d'Eye-Ollie

Deezer moins une : 2017, Jour Un.

         Lundi, on réattaque comme en dix-sept. Cette année ça tombe nickel, pas de «ponts» de fonctionnaires, djirect au boulot. On se rattrapera en Mai où tous les jours fériés tomberont un Lundi. Comme si le monde s'était arrêté pour permettre aux riches de festoyer, on reparle de Mossoul (groene lip)[1] à la radio, Anthony Bellanger a dû céder sa place au chef Guetta (dont le frère est DJ, oui oui), bref, Julien est là avec sa ponctualité légendaire, c’est reparti. J’observe les petits oiseaux au dehors, pendant que la main me nourrit de toutes sortes de substances molles. Les oiseaux sont un bonheur quotidien, il y en a des milliers au lever du soleil. C’est un véritable forum de chants divers, et moi de me transformer en ornithologue. Une fois au dehors, je me transforme en épouvantail, ma présence suffit à baisser considérablement le nombre d’interlocuteurs piaillant. Mais les plus grands restent : pies, corbeaux, pigeons… you name it. On a même un faisan. Ici, zéro voiture brûlée, le ciel est bleu, et la quiétude matinale inspire la sérénité. Envie d’écrire : je dois creuser ma mémoire pour retrouver des pépites du nouvel-an. Privé de mon Eye-Ollie, je dois stocker les souvenirs sur mon disque dur, plutôt ramolli après les 24H du Ti-punch. Oui, on était donc bel et bien chez Sharon et Sylvain, d’où la perfusion de rhum. Pas moyen d’en placer une hier, rentrés à 18H, le temps de laver le légume, un repas et au lit. Les ados ne se sont pas fait prier pour aller se coucher : après quarante heures sans dormir ils ont fini par capituler. Ce matin je zappe la douche, trop envie d’écrire. Mais, au bout de trois lignes, j’aperçois Loule (la chienne de mon père : une Parson Terrier adorable avec un œil tâché, comme il se doit). Interruption d’écriture. Sur ce, déboule le kiné fraîchement débarqué de son avion depuis la Réunion où il a passé un mois. Il ressemble à Antoine[2] : bronzé et barbu, il manque plus que la chemise à fleurs, avec sa montre Philippe Patek d’homme moderne. Sa venue d’abord m’agace (tout comme celle de mon père) : je n'aime pas qu’on m’interrompe quand je parle, et là, j’ai besoin et envie de parler. Plus tard, ça sera au tour de ma mère. Comme une obligation conventionnelle en début d’année, alors qu’en fait rien n’a changé. Mais soit, à quoi bon se braquer ? C’est vrai que j’ai tout le reste de ma journée pour œuvrer, je remballe mon chagrin, et me laisse tenter par un café en écoutant le périple de Hugues. Il me rappelle plein de souvenirs, nous aussi on avait «fait» la Réunion, il y a déjà 24 ans. En tant que citoyen du monde, on se doit d’avoir «fait» ces destinations. Les clichés quoi. J’ai droit à un magnifique T-shirt «le Péï» synonyme de l’île, merci beaucoup Hugues.

         Le vadredi, comme beaucoup, je prépare deux belles playlists sur Deezer[3], en épluchant soigneusement toutes les compils «Dance» et autres «Ultimate Hits» (Il y a vraiment beaucoup plus d’épluchures que de comestibles, comme l'artichaut), pour ne garder que les versions originales des grands chefs d’œuvres dignes d’apparaître dans une soirée. Je prépare une deuxième liste basée sur l’actualité dansable, pour les jeunes, validée par ma fille, c’est vous dire. Bref, connaissant la bonne culture musicale (britannique) de Sharon, j’y mets tout mon cœur, et finit par constituer deux listes de quoi débaucher un DJ averti. C’est un peu l’inconvénient de ce genre de préparation : y’a plus grand’chose à faire ensuite, mais il y toujours quelqu’un qui surgit avec une idée, donc toute spontanéité n’est pas perdue. J’oublie, au passage, de cocher la case « Playlist Partagée », ce qui mettra un terme final à tous mes préparatifs. Impossible de se connecter à mon compte, et partage invalidé. Un peu grave les glandes, saloperisme de modernitude ! C’est génial quand ça marche, et hyper décevant quand (pour des milliers de raisons) ça ne marche pas. Bref, laisses tomber, pas grave, me dis-je. Grave erreur. Je ne passerai pas par la case départ, adieu les vingt mille francs. Sylvain a sorti ses vinyles avec deux platchines, et ça c’est une valeur sûre qu’on peut y compter dessus. Y’a même un petit côté « rétro » involontaire, avec la table de mixage au milieu et… le microphone. Effet boum, quarante ans plus tard : LOL. Évidemment Pit s’empare illico du micro pour animer, et nous mets même «Dreams are my reality»[4] pour danser le «slow» en couple. Là, on y est, c’est vraiment la boum. L’ampli installé pour l’occasion a des vumètres si puissants qu’ils forment un halo bleu clignotant en arrière-plan, l’illusion est parfaite. On serait en droit de se demander pour quelle raison le constructeur a décidé de mettre des LEDs aussi puissantes sur des vumètres. Pour faire impression, ça me gave. Perso, je les recouvrirais de tronze couches de vernis à ongles (y’en a bien un que Madame ne porte jamais : celui-là !). 

         Bref, on arrive parmi les premiers, les bras chargés de disques vinyles et de bectance dûment préparée pendant des heures, comme des millions de français. J’attaque au Ti-Punch et resterai au Ti-Punch pendant les heures suivantes, bourré H24. Assez étonnant quand on est en chaise roulante, le seuil de tolérance est déplacé… c’est assez inexplicable. Je peux y aller franco, puisque je suis déjà assis mais en même temps j’ai envie de pouvoir suivre les conversations, je jongle… Mon mentor spirituel en apéro, François, déboule avec Kathy. D’emblée il me vante les mérites de son magnum de vin rouge Major, de chez Carpe Diem. Je le connais ce vin, il est excellent. J’essaye de lui dire, en vain. Au fil des (premiers) verres, François réitère son laïus sur ce vin, et combien il est exceptionnel, et qu’il s’était explosé le porte-monnaie, mais qu’importe… J’essaye de lui dire qu’il me l’a déjà dit trois fois, en vain. Je suspecte un apéro pré-bringue. François passera le minuit péniblement, après nous avoir montré à nouveau son torse d’ex-judoka (c’est important pour lui de le rappeler), affalé ivre-mort sur une chaise, le bide blanc apparaissant sous sa chemise bâillante, ce qui nous fait beaucoup rire Nath et moi ! D’autres convives se joignent, un couple jeune, elle Antillaise, lui blanc[5] (beige et rouge comme dit son fils). Leurs enfants métissés ont cette beauté innée que seul un métissage permet, comme Lia et Angel, les deux très belles filles des Bompy. Pit envoie un Compagnie Créole à la platine. Je demande sur quels critères ce choix est justifiable. Au nom de la diversité ? Moi si j’étais originaire des Antilles, j’en aurais plein le cul de la Compagnie Créole ! La bonne humeur que dégage l’inoxydable Bal masqué semble emporter les danseurs:

-Légalégataang ohé ohé...  Draaaacula…Dracula, Cazaaanova…Casanova…

Vous voyez le tableau ? J’observe les convives chantonner entre vrai plaisir et gêne, c’est d’un drôle ! Les antillais sont assis, eux. Moi, c’est là que je m’inscris en faux, y’en marre de ces tubes «incontournables», franco-français qu’on entend depuis l’enfance à CHAQUE manifestation festive. Cela n’enlève en rien les qualités d’animateur de Pit qui reste incontestablement le meilleur dans cette catégorie. J’en profite pour m’éclipser sous les étoiles, une clope au bec, et un verre de rhum arrangé à portée (merci aux nombreuses personnes qui se sont partagées ce rôle abominable : tenir mon verre). On parle de tout, de rien, l’ivresse aidant (malheureusement) à atténuer la profondeur des propos. On évoque des résolutions. J’ai envie d’envoyer (avec un ton sincère et affirmatif) :

-Moi, pour 2017, je me mets au jogging, et à l’escalade, et je me remets sérieusement au vélo de route.

Mais ma boutade ne restera que dans ma tête, si au moins j’avais mon Eye-Ollie, je pourrais suggérer des chansons, sympathiser avec ces inconnus sympathiques… C’est décidé, c’est la dernière fois que je pars sans lui ! Fait ièch ! Moi aussi j’ai envie de communiquer. Et tant pis si je ressemble à un Hawkins croulant, m’en cague, c’est trop nul de pas l’emporter.

-Allo Olive ? Tu me soude un support ?

Le Fred est là aussi, avec sa main magique. Il m’offre une participation à fumer, trop bon ! Là pour le coup, avec les médocs et le rhum, je suis cintré à souhait, passé les 90° ! Fred me parle de «roaïal bloude», un groupe en vogue, il signifiait «Royal Blood». Là aussi, j’aimerais lui dire qu’il m’en a déjà parlé il y a deux mois, que j’ai bien écouté ce jeune groupe britannique sur les traces des Foo-Fighters et des Arctic Monkeys, que j’ai toujours –moi aussi-  préféré le rock britannique au rock américain, et que finalement, malgré le talent inhérent, c’est un peu trop «punk» pour moi, que j’écoute beaucoup de musiciens berbères en ce moment, et que la sélection Jazz de Fip est un bonheur quotidien… En vain, stombé. Je me contente de l’écouter parler, comme lui-même d’ailleurs : quand il a fumé Fred s’écoute parler. Je remarque que depuis que je le connais, je ne l’ai jamais vu avec une quelconque pilosité faciale, ce mec se rase tous les jours : respect. Au dedans, ça se trémousse pleins tubes. La table des petits (maintenant agglutinés sur la mezzanine devant un Wii-Dance[6]) a laissé place au dance-floor. Je regarde les femmes se déhancher, Kathy est la reine du mouvement aller-retour (con il movimiento de y vuelta)[7], et Anne est définitivement la plus sexy avec ses bas de chez Aubade que tous les mecs badent (je regarde, mais je vois aussi…). Vu la fenêtre temporelle que les Goisques se sont alloués sans enfants, je devine un ébat : ça m’étonnerai que Pit la laisse s’endormir ! Au son du Salif Keita remixé par Martin Solveig[8], Nath prend possession de la piste en entraîne absolument tout le monde. Je dois reconnaître que cette trouvaille de Pit est un succès absolu, ça ne laisse personne indifférent.  C’est LE truc à mettre, qui met tout le monde d’accord. Je regarde Victor danser, du haut de ses onze ans, il laisse son corps s'exprimer et élabore des pas avec son copain Raphaël. Remarquable cette nonchalance juvénile, dénuée de tout jugement (ça viendra malheureusement bien assez vite). Victor s’entoure des plus belles filles et danse. Il a tout compris. Pas besoin de moteurs chromés, ni d’ordinateurs pour garantir son bonheur.  Autour de minuit, Pit gère de main de maître le décompte sur son Apple-time-iPhone. Les enfants lâchent les ballons depuis la mezzanine, ecce 2017 !

         Sylvain m’embrasse sur la bouche, puis lève son majeur en doigt d’honneur. Là, je n'ai pas tout compris, mais on s’esclaffe de rire tous les deux ! Il y a trois ans, à la soirée au lac, Sylvain s’était barré suite à un simulacre d’homosexualité, offusqué. Là il m’embrasse sur la bouche. J’en conclue que c’est une preuve d’amitié très forte venant de sa part, et puis rien d’autre. Sylvain c’est un mec droit dans ses bottes, qui a le cœur sous la main, et quel cœur ! Le King c’est lui, il assure grave à la sélection musicale, faisant tout son possible pour contenter les demandes de tous les convives. C’est toujours pareil : y’en a toujours un(e) qui sait mieux pour le morceau suivant. Les jeunes finissent par s’imposer, la fièvre du samedi soir des frères Gibbs ne les inspire pas vraiment. Après les seize premières mesures, c’est au tour des adultes de faire la grimace : Black M et consorts, ça vomit du texte vulgaire monocorde.... Temps de faire une pause, on emmaillote[9] le Jésus avec son poncho en laine (fort pratique), une écharpe et direction salon extérieur. Tout le monde se caille les meules, sauf moi. Mon corps est un véritable radiateur, qui carbure au Heavy Fuel qui plus est.

Sharon est omniprésente, belle comme une Jamaïcaine et plus anglaise que la reine d’Angleterre, elle s’est tatouée un collier doré sur son cou ébène, à 50 ans elle n’a toujours pas une ride. De quoi rendre jalouses ses homologues aux visages pâles. The Queen c’est elle : tantôt en cuisine, puis dansante, puis aux disques, pour à l’occasion s’assoir et boire une flûte. La quantité de victuailles est gargantuesque. J’avais pris la peine d’expliquer par mail à Sharon, que pour moi, assurer la musique nécessitait un peu trop de mise en place matérielle, sur quoi elle acquiesça. Elle m’avait quand même demandé à seize heures, comment brancher une clé USB sur l’ampli, je l’attendais au tournant ! -Les jeunes sauront, lui avais-je répondu. En effet, il ne fallut que trois secondes pour relier un téléphone à la mixette, et re-voilà Deezer avec son choix pléthorique de 40 millions de titres ! Là, tu peux plus te battre… Ainsi, chacun put trouver son style : Fred et Gwen de danser sur du punk-rock (ceci dit, ça aura permis de voir Fred enfin se trémousser), Pit d’envoyer son Michel Fugain mouligasse qui n’emballe que lui, puis son infâme Diam’s qui à l’unanimité fit chier tout le monde. Heureusement qu’il a toujours son joker Salif Keita dans sa manche… Les jeunes y trouvent très vite un moyen d’envoyer du 2016, et même Sylvain trouve des reggaes de renom. Je m’abstiens de toute suggestion, vu le niveau sonore ambiant et mes meuglements de vieux bouc, autant pisser dans un violon. Le Eye-Ollie m’aurait bien aidé là.  On me cale devant un haut-parleur qui me découpe le tympan façon carpaccio. J’attire le regard de Nath qui me tire de ce supplice et me sors vers le calme. Au dehors, la prise d’air de la cheminée fait office de haut-parleur tant le volume est fort dedans… Au départ des Pateurons, je lance un regard à Nath, avec un mouvement de tête, il est quatre heures, je n’ai pas de honte à vouloir m’allonger. François dort toujours sur sa chaise, façon Phi d’Alcoletto[10]. C’est remarquable la communication non-verbale, tout ce qu’on peut dire d’un regard. Nath et moi avons développé un ensemble de signes (enfin, moi vers elle) tout à fait efficaces, mais qui ne remplaceront jamais les mots, bien sûr.

Sylvain et Sharon nous prêtent leur chambre, royal ! C’est une très belle preuve d’amour et d’hospitalité. Le passage vers la chambre fait 50CM de large, comporte une marche, et une poutre en béton très basse, parfait pour manipuler un âne mort à quatre heures du mat, pleins d’alcool. Nous y parvenons quand même, pas le choix. Ensuite, je me souviens de rien. Ah si, y’avait toujours le même air à la radio.

         Neuf heures du mat’, j’ai des frissons. Je ne claque pas des dents mais les cigarettes sont tutes foumées dans les cendriers. Le tumulte ambiant force au réveil. Bruits de vaisselle et chuchotements : tout le monde est  à table, les mêmes mais sans visage, c’est drôle ! Tout le monde en pisch’to[11], ou en slibard, c’est selon arrivage. Des sonneries de SMS fusent ci et là. C’est un nouveau rite, signe des temps, il FAUT adresser des vœux par SMS. Je suis très heureux de ne plus avoir besoin de cet artifice, bien qu’ayant été addict complet depuis la sortie des premiers téléphones cellulaires. Putain, j’en ai laissé du fric à Orange et Apple…Faut-il donc devenir muet pour relativiser le besoin de toutes ces envies ?

Ensuite, le naturel revient assez vite. Toujours avec la tête dans le cul, on passe du café à l’apéro (11H30 : c’est l’heure de l’apéro, non ?). Et vas-y, enquille des Ti-punchs et fume des clopes (rappelez-vous : if you wanna run cool, you gotta run on heavy-heavy fuel) ! Sakiébon ! Nath fait quelques vidéos devant les enfants curieux qui agitent spontanément leurs bras pour dire bonjour à la caméra. Les Goisques reviennent, Fred aussi, ainsi que François (face d’ampoule pour le coup, mais nettement plus loquace), puis Kathy. Claire se joint à nous et nous raconte sa soirée de djeuns. Idem pour Thomas qui a passé la nuit entière sur la télé avec ses potes : jeux vidéo plus films jusqu’au lever du jour, sans dormir ; au lieu de danser avec des gonzesses. C’est beau la jeunesse. Repas de midi à quinze heures, on n’est pas énervés. Et z’y va, bois et mange. En vingt-quatre heures je n’aurais pas utilisé les toilettes, c’est l’avantage des Ti-punchs ! Un nouvel an dans règles du lard, merci les Bompaille ! Vous êtes super !

 

       Suite à cet évènement tout à fait ordinaire, la vie reprend son cours, avec sa brochette de rendez-vous dans sa farandole d'établissements hospitaliers (déglacés à la javel basalmique). Ainsi, lundi je repars à Montpellier pour un contrôle tégnique, je vous raconterai bien sûr. Et début Février jeu meuh cassse (comme dirait Yves Sette) à Hyères pour un séjour d'un mois à l'hôpital San Salvadour. J'appréhende, et en même temps j'y trouverai certainement l'inspiration pour écrire, et ça c'est cool. Vous êtes les bienvenus, à la réception demandez à voir le patient le plus jeune. Allez,

-Bonne année hèèè, qu'elle soit longue et plate.

 

A tantôt.

 

PS : Sur MA platchine, un titre idoine : Carry On. Selzé ceux qui ne connaissent pas sont priés de quitter ce blog.

 

 

[1] Blague privée : Mossel signifie moule en néerlandais, et Groene-lip-mossel est une variété de moules cultivées en Nouvelle Zélande pour ses vertus médicinales. Elles ont les "lèvres" vertes (groene lip). Jeu de mot intelligible par les bilingues natifs…

[2] Pierre Muraccioli, dit Antoine, né le 4 juin 1944 à Tamatave (Madagascar), est un auteur-compositeur-interprète et navigateur français. La chanson Les Élucubrations d'Antoine le rend célèbre en 1966. C'est la seule chanson que l'on retiendra de lui. Tant mieux.

[3] Deezer (prononcer /di?.zœ?/) est un service français d'écoute de musique en streaming sous la forme d'un site web et d'applications mobiles, lancé en août 2007.

[4] La Boum est une comédie romantique française écrite et réalisée par Claude Pinoteau, sortie en 1980. Elle connaît un triomphe avec 4 000 000 entrées en France et 15 000 000 en Europe. Reality, le titre phare de la B.O.F. (composé par Vladimir Cosma, who else ?) aura bercé tous les ados des années 80, aujourd'hui proches de la cinquantaine…

[5] Normal quoi. (Coluche)

[6] La Wii (???) est une console de jeux vidéo de salon du fabricant japonais Nintendo. L'objectif de Just Dance est de danser, en suivant les mouvements des coach (pictogramme permettant de pré visualiser les mouvements), une chorégraphie. La détection des mouvements se fait dans les deux premiers jeux grâce à la Wiimote, puis grâce à la Kinect à partir de Just Dance 3.

[7] Phrase inscrite sur les cahiers de feuilles à rouler Zig-Zag orange. On répétait cette phrase avec mon père pour faire semblant de (savoir) parler espagnol.

[8] Madan : un killer absolu !  https://youtu.be/4rCEotaBsT4

[9]  Verbe à usage unique, le 25 Décembre de chaque année. Vous l'utilisez souvent vous ?

[10] Une forte tête de notre adolescence, qui a fini par s'assagir avec le poids des années.

[11] Invention lexicale de ma belle-mère. Ainsi Pyjama devient Pischto, Requin devient Rkin… dialecte de famille quoi.

 



04/01/2017
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